Que croyais-tu mon Cœur ?
Ces objets qui t’encombrent
que j’enlève à ta vue
ne sont pas de l’amour
ils ne sont que ces choses
dont je faisais partie
et que tu as jetées
Mon Cœur tu m’as gommée
et tu voudrais garder
le bien tout matériel
par mes soins argenté
je ne suis pas le beurre
il n’a que trop coulé
Ne te plains pas mon Cœur
tu veux la liberté
liberté a un prix
beaucoup plus élevé
qu’un pauvre mobilier
Ci-gît ton cœur mon Cœur
mais le mien est vivant
tu ne peux l’enterrer
vomis tant que tu peux
en rimes injustifiées
tu ne trompes personne
et Prévert n’en a cure
Eve de Laudec 27/10/2014
Et oui… Que croyais tu, mon coeur… Encore un texte à fleur de peau, à fleur de chair… J’aime cette écriture… Encore et toujours.
Merci Falbalapat de ton ressenti